La réconciliation

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NON ! NON ! Ce n’est pas comme ça que ça marche !

 

Pour t’aider à bien te confesser…

 

Pour bien te confesser, prends le temps qu’il te faut. Prépare-toi en cherchant, dans le secret de ton cœur, ce qui a pu offenser le Seigneur depuis ta dernière confession (ou depuis ton baptême, si tu ne t’as jamais confessé. ). Tu trouveras au verso de cette feuille quelques questions, quelques « pistes » pour t’aider.

 

N’hésite pas à demander aussi au prêtre de t’aider, si tu n’as pas l’habitude, ou si tu éprouves des difficultés.

 

Une fois que tu es prêt, tu va voir le prêtre. Tu peux lui dire :

«  bénissez moi, mon Père, parce que j’ai péché. »

Il te bénit. Tu lui dis à quand remonte à peu près ta dernière confession. Puis, très simplement, avec beaucoup de confiance, car le prêtre tient la place de Jésus, tu confies tous les péchés dont tu te souviens. Le prêtre t’écoute avec un cœur qui ne juge pas, mais un cœur qui aime et qui console : le cœur de Dieu. Ne garde rien pour toi : tu empêcherais Dieu de venir guérir ces blessures. Au contraire, sois simple, franc et humble. Tu connaîtras la joie d’un cœur libre !

Il te dit ensuite quelques mots pour t’aider. Tu peux s’il te le propose, redire ton acte de contrition (= regret ) pour montrer à Dieu que tu regrettes vraiment de l’avoir offensé mais que tu as confiance dans son pardon :

« Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable, et que le péché vous déplaît. Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence. »

Puis le prêtre te donne le pardon du Seigneur : l’absolution. Tous tes péchés sont pardonnés, ton cœur est totalement pur ! Le prêtre peut te proposer aussi une petite pénitence, un acte ou une prière que tu feras pour montrer au Seigneur ton désir de réparer le mal commis, et de progresser.

Garde tout au long de ces jours-ci cette joie profonde de te savoir pardonné, guéri, purifié, aimé de ton Dieu. Tu lui as donné sa plus grande joie : celle de te combler de son pardon !

Prends l’habitude de vivre ce grand et beau sacrement régulièrement et fréquemment. Tu y trouveras la joie du pardon, et la force de progresser dans ta vie et dans ta foi. Ne t’étonnes de redire souvent les mêmes choses : l’important est ton ferme désir de progresser peu à peu dans l’amour de Dieu.

 

« Le saint n’est pas celui qui ne chute jamais. C’est celui qui se relève après chaque chute »

« Un saint, c’est un pécheur pardonné »